Le parcours de nos vices champions de France

24 février 2015

Après une préparation hors norme, le premier tournoi se déroule chez un promu en Nationale 1 : Barentin ! Club Formateur du sensationnel Hamid Mouloudj, qui évolue désormais dans le nouveau club de Besançon. Pour ce premier week-end, l’effectif est restreint, les dirigeants ont peur… l’objectif donné est d’assurer le maintien cette saison et de se détendre après le long périple gazon. L’entrée dans la compétition se fait face à Salon de Provence, victoire haut les mains 4-3 et premiers buts pour les jeunes pousses Marc-Antoine Waymel et Théo Boitel. La seconde rencontre, plutôt matinale, voit l’équipe s’incliner sur le fil du rasoir, 9-2 contre une belle équipe d’Amiens. Pourtant le discours « barentiné » par le coach était de se réserver pour le match de l’après midi contre Rouen. Coaching payant car le dernier match tourne à notre avantage, victoire 5 à 1 et ce grâce à un temps mort présidentiel exigé par Philippe Renan. La conclusion du week-end est plutôt bonne, Tinder a bien fonctionné pour les joueurs le samedi soir et les dirigeants sont très satisfaits des matches avec 6 points sur 9, synonyme de redéfinition des objectifs.


Le second tour, à Salon de Provence, destination compliquée les précédentes saisons avec seulement 1 point gagné en 2 ans et 6 rencontres. Autant dire que le coach n’était pas serein, pourtant l’effectif devait s’étoffer de 3 joueurs supplémentaires. Mais ça c’était avant le départ du train à 5h37… C’est le colonel moutarde Ludwig de l’équipe qui est resté au garde à vous chez lui. Le premier match face à une équipe de Rennes joueuse était ouvert. C’est d’abord avec un beau une-deux-trois Coster que Stéphane Drieux permis à Kevin Decoster de scorer en angle fermé. Puis à Guillaume Cusnieux de trouver la faille à deux reprises, sur corner et en foulée diagonale fontaine. (Action générique du hockey en salle à 4). La seconde mi-temps est bien gérée et l’équipe prend le large avec deux corners consécutifs. Le premier concrétisé par Drieux sur un combiné feinte de passe, dribble, push puissant. Le second sur une remise donneur, fond de cour, de Farez pour Decoster, qui cette fois-ci n’a pas subi sa déviation. Un dernier pressing collectif permet d’emporter le jeu 6/0. En début de soirée, physiquement atteint par cette longue journée, la rencontre face au Stade Français s’annonce difficile. L’entame du match est timide, l’équipe Parisienne prend la possession du ballon, mais ne concrétise pas face à Thomas Masson. Au « fût et à mesure », les jaunes et noirs prennent l’ascendant sur le match et sur le score par l’intermédiaire de Decoster sur PC et de Farez sur Stroke. Les stadistes réduisent la marque sur PC avant la mi-temps. Au retour des vestiaires, Drieux, creuse rapidement l’écart par 2 fois dont une superbe roucoulette. Mené 4-1, les adversaires alternent les tactiques et déstabilisent la défense 4-2. Puis grâce à plusieurs contre ravageurs, et un excellent Masson sur sa ligne, le score évolue positivement en notre faveur. Le fameux Bellot aka Johan Farez, décide de se faire justice lui même suite à une contestation : Accélération, déhanché face au gardien pour se retrouver en angle fermé et glisser la balle au fond des filets. Le sixième but est transformé sur Stroke par Cusnieux, suite à un contre efficace de Louis Roussel. A quelques minutes de la fin, une nouvelle transformation de PC fige le score final, 7 à 2. Lors de la dernière rencontre, l’équipe est moins inspirée mais elle s’impose tout de même face à Barentin 3 à 1. Cette victoire rend le week-end historique avec un perfect 3 victoires, 9 points.

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Le troisième et dernier tour avant les phases finales se déroule à Rouen. L’objectif est d’accrocher la seconde place du championnat pour décrocher un ticket en demi-finale. Malgré une organisation et investissement plus important que les autres tournois, avec la venue en guest star du manager Clément Branquart, le départ est difficile et nous cumulons déjà un retard important avant de partir. Les conditions climatiques Normandes ne nous aident pas et le retard est comme un thème imposé pour l’ensemble du week-end. Au premier match contre Cannes, nous prenons rapidement de l’avance, victoire 5 à 3. La seconde opposition face à Charcot ou plutôt le gang des Lyonnais pour ceux qui ne connaissent pas encore ce club prometteur. Les adversaires ont bien le jeu à leur compte et nous mettent en difficulté à plusieurs reprises. Score de parité 3 à 3. La dernière rencontre face à Saint Malo est bien dans le thème du week-end, nous ne sommes que 3 au line-up… oui les nuits normandes sont froides et enneigée… et notre manager, initiateur du KOP of WATT, ne pouvait pas entrer sur le terrain… Notre gardien, pourtant à cheval sur les horaires, n’est pas prêt à l’heure, nous commençons le match sans lui. L’équipe posée à 3 puis à 4 et enfin en dés de 5 garde longtemps le contrôle de la balle en première mi-temps et mène au score. Après une longue hésitation, l’équipe repasse à 4 joueurs de champ et conclut sur une courte victoire 4 à 2 face à une belle opposition Bretonne. L’équipe a gagnée le droit de jouer la demi-finale qualificative pour la promotion en élite.

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Les phases finales se déroulent à Charcot, cette fois-ci l’équipe est au complet et a à coeur de briser la malédiction des défaites au pied de l’élite (Nice 2013, Nantes 2014). Notre adversaire est l’équipe confiante de Rouen.

Dès le début du match, nos joueurs sont un peu déstabilise, surement à cause d’un échauffement trop long. La rencontre prend tout de même la bonne direction avec l’ouverture du score sur petit corner par un tir millimétré à 1 mètre du poteau de Stéphane Drieux. Les Normands ratent l’occasion de coller au score sur stroke si l’anticipation de Thomas Masson à l’opposé du tir n’avait pas orienter la balle sur le poteau. La suite du match est passionnante, d’un niveau très intéressant pour les fans de baby-foot. Autant dire qu’il ne se passe rien. Mais à 5 minutes de la fin, les blacks font le break avec une roulette de Ludwig, une volley de Johan et une pissette autorisée de notre double buteur Ludwig. C’est donc sur une victoire 4 à 0, que les Killabeez valident l’accession au niveau supérieur, l’élite. Le dernier match de la saison est donc la finale du championnat, il va falloir renverser l’équipe invaincue d’Amiens et sa machine à buts JB Pauchet (35 buts).

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L’équipe bien en place dans son sytème travaillé et peaufiné pendant la nuit, réussi à désarmer la puissance Picarde.
C’est même notre équipe qui prend l’avantage sur un petit chat loupé réussi de Ludwig devant le gardien.
C’est goal, 1-0. Amiens recolle au score sur un corner en pleine lucarne et prend l’avantage juste avant la mi-temps sur un but digne de Jérôme Martinot en angle fermé.
2-1 à la mi-temps.
Une reprise intéressante de l’équipe avec un investissement défensif important de tous les joueurs et une égalisation du Tony Trouand (Normand) Ludwig.
C’est à ce moment là, qu’on rate le coche en ne concrétisant pas de belles actions collectives et les adversaires prennent le large sur PC et sur une brèche bien exploitée des rouges… il reste 2 minutes, le tableau d’affichage affiche 4 à 2, malgré les grandes foulées d’Alexis Bouthors, le score ne change plus et le titre s’échappe. Amiens reste invaincu en nationale 1 cette saison et remporte le championnat.

 

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Louis Roussel, Théo Boitel, Johan Farez, Stéphane Drieux (Entraineur), Marc-Antoine Waymel, Guillaume Cusnieux, Ludwig Lancesseur, Alexis Bouthors, Baptiste Decoster (Capitaine), Thomas Masson, Clément Branquart (Manager), Philippe Renan (Président)

 Wattignies déjà une épine dans le pied des grosses écuries en gazon, compte bien chambouler la hiérarchie la saison prochaine…

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